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Dormir, détruire, séduire, dévêtir, mentir, subir, mourir, revenir.

Dormir, détruire, séduire, dévêtir, mentir, subir, mourir, revenir.
Je mise tout sur mes insomnies et ça vaut toutes les échymoses.
Les larmes restent dans le creux des cernes, seul les paranoïaques survivent
à Paris. Les "presque en vie" on s'en fout. J'envenime tout, c'est plus fort que moi.
Dehors ça sent drôle alors je marche un peu plus vite je joue mon rôle sans talent pas facile de croire qu'on existe et s'appliquer à n'avoir l'air de rien. Plus je t'écoute plus j'en ai rien à foutre ton intelligence flatte mon indifférence. Je te ferai la morale sans fléchir ce sera beau comme du Noir Désir. L'idéal serait se secouer jusqu'à oublier.

Les infos j'y comprends plus rien des cadavres dépixellisés, je comprends plus bien tout ce qui s'y passe y'a de la tuerie sans matière grasse?
Je mélange tout et ça change rien ce monde est et reste dégueulasse. Church Of No Return. Y'a pas d'mal à se détruire. Je recrache au loin, beaucoup plus loin ce qui me touche encore un peu, dans le fond.

Ma vision des choses est lucide, l'homme est fait pour s'autodétruire.
Coeur brisé sur canapé cherche nymphomane. La mort pour de faux voilà ce qu'il nous faut, on crève, on se relève, sang et sourire sur nos lèvres. Voilà, je voulais écrire avec des mots intelligents de ceux qu'on n'entends pas souvent, au final, tout ceci est gerbant.
(Et sans doute le dernier article. Photo: Mon premier Modèle.)

Nuits noires & matins blêmes.





# Posté le mardi 19 février 2008 09:44

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