Tu veux pas une goldo ou bien n'importe quoi, un de ces machins qui se fument ou un de ces trucs comme ça qui te feront oublier cette putain d'envie de gerber ?

Tu veux pas une goldo ou bien n'importe quoi, un de ces machins qui se fument ou un de ces trucs comme ça qui te feront oublier cette putain d'envie de gerber ?
Mais t'as fait un faux numéro., Si tu crois que j'en ai du chagrin, Téléphone à la météo.
Le ciel est bleu, le jour est J. La bombe est H mais mon grand-père s'ennuie.
J'en parlerai aussi à ma psyché qui s'ennuie. Ne cherche plus dans l'annuaire,
J'ai mis des scellés sur mon c½ur Mais passe plutôt chez le notaire : Je te lègue ma part de bonheur. Je pourrais toujours me recycler. Le marchand d'ordures est passé.
Je vais pouvoir m'évanouir. Remonte-moi mes oreillers.
Je pars pour un éclat de rire Tandis qu'au loin j'entends sonner
Les oreilles d'un sourd et muet qui s'ennuie...




Oh yes paranoid game. Allez, j'vais faire 3615 Jésus.
Alors je me mets à rêver que personne ne peut te toucher, sans se noyer dans l'eau bénite.
Et puis :A la page 144 de leur programme,
La petite cover-girl emballée
Sous Cellophane s'envoie en l'air à l'Ajax W.C.

# Posté le vendredi 02 février 2007 12:44

Modifié le mardi 18 août 2009 14:28

Arrêter d'me taxer des clopes, est ce que j'viens mendier la fin d'votre chewing-gum ?

╳ Arrêter d'me taxer des clopes, est ce que j'viens mendier la fin d'votre chewing-gum ? ╳
Il fait un peu trop froid je trouve, c'est bientôt l'apocalypse, on va se choper un –40 et on va tous crever. Crever de froid, c'pas terrible on fait mieux, mais bon, apparemment pour l'instant on a pas trop le choix, c'est comme sortir sa main pour fumer, ça c'est chiant je dis.Il parait que j'suis incivile parce que je crache par terre et que c'est pas très bien. Il parait que j'suis « toute blanche, toute blanche » et que j'ai une gueule de toxico, oh, d'ailleurs avec J. on doit allez à l'infirmerie faire le test des toxico, yeah la machine elle va faire des « tut, tut, tu vas crever tut tut » j'ai hâte je vous le dis mes enfants ! « Madame quand on sniffe, on doit cocher la case « j'ai déjà fumer autre chose que du tabac » ? « ... »
Je suppose qu'il faut encore se dire que tout va s'arranger, que tout est niais et à découvrir ? Que de la foutaise vous dis je.


Je visionne les miroirs de ces vies déchirées maintenant que le soir ne cesse de tomber & ma colère qui monte & ma haine accrochée au dessus de ces tombes où je n'ose pas cracher pour un temps d'amour tant de haine en retour.
D'autres salauds cosmiques s'enivrent à bételgeuse dans les chants magnétiques des putains nébuleuses.
L'humain peut disparaître & son monde avec lui qu'est-ce que la planète terre dans l'½il d'un rat maudit ?
Servez moi un whisky rock et une Vodka mercurochrome, merci bien.
Putain j'hallucine, je vois Donald duck' En train de besogner un pendu !
La suite m'a laissé amnésique.

# Posté le jeudi 25 janvier 2007 14:50

A 16 ans du soir, je t'abandonne ma mémoire, pour faire un taciturne d'étoiles.

A 16 ans du soir, je t'abandonne ma mémoire, pour faire un taciturne d'étoiles.
||||Toutes ces conneries qu'on raconte sur l'amour..'||||
||||Toutes ces sornettes comme quoi ça fait du bien.||||

Cette nuit j'ai rien fait, J'ai écouté les étoiles sombrées dans leur vrombissement, Et leurs reflets nerveux d'argent.
Là-bas, on ne s'ennuie pas... si je respire encore, je sais pas, peut-être je suis morte...
Je peux plus m'énerver. J'ai à peine la force de rêver.
Là-bas tout, tout va bien pour moi... Je ne pense plus à mes parents, d'ailleurs ils n'avaient pas d'enfants. Alors je peux pas être morte, Avant de m'en aller ?
Là-bas, comme au cinéma... Depuis le fond de mon exil
J'vous crache à la gueule, Bien tranquille...
Là-bas ne m'en veuillez pas ...

J.J.J.J.J.J.J.JTant qu'il y aura des bancs reste un pays de sentiments...J.J.J.J.J.J.J.J

On m'a dit qu'un coeur pouvait battre si fort que d'un coup il s'arrache de son corps ,et il t'laisse là sur le bitume empli de vide et d'amertume. Il paraît qu'l'amour, c'est un truc dangereux,
Il paraît qu'y'en a certains qu'en crèvent.

# Posté le vendredi 19 janvier 2007 07:46

Modifié le jeudi 03 janvier 2008 21:10

La pluie coule dans mes veines.

La pluie coule dans mes veines.
Janvier à ma fenêtre , je regarde la rue , où sont plantés les êtres un rayon de soleil serait pas superflu . Au balcon de mon deux pièces , je fume en hiver , en crachant de bons vieux glaires comme j'aurai craché le noir de ma nuit. Comme j'aurai craché, la haine ou l'amour comme le fit ma mère en me crachant moi.
Janvier à ma fenêtre à mes pieds se dégorge le monde , je sais qu'en bas , au coin , quelque chose m'attends ou bien quelqu'un. Et les gens m'aiment parce que je suis triste , alors ,pourquoi ils veulent que je change ? Et les gens m'aiment parce que je suis seule , et les gens m'aiment parce que j'ai mal , et les gens m'aiment parce que je meurs à leur place en quelque sorte , drôle d'histoire , j'y comprends rien ...

Janvier à ma fenêtre , je tire le rideau , rien ne sera plus jamais beau. Les gens qui vivent autour de moi savent bien à quel point je t'aime , ils ne voient pas bouger mes lèvres mais ils savent qu'elles parlent de toi. les gens qui vivent autour de moi
ne me demandent plus a quoi je pense , ils savent que je vis un monde de glace, ils savent que leur sourire ne réchauffe que son porteur ils savent que jamais plus tu ne me tendras la main , ils voudraient bien que je t'oublie , que je les aime autant que tu me fais la gueule , les gens qui m'aiment sont bien seuls.
Et moi j'suis bien tout seul ,avec tout ces gens qui m'aiment , tout ces gens qui m'aiment ...

Et Paris étale ses boulevards
Devant mes yeux qui broient toujours la même histoire
D'attendre qu'il se mette à pleuvoir
Pour lever la tête et pour pouvoir pleurer
Comme des coulées d'espoir coagulé.
²

# Posté le dimanche 14 janvier 2007 13:39

Modifié le mardi 16 janvier 2007 08:17

Le fachisme c'est la gangraine à Santiago comme à Paris. Être né sous le signe de l'Hexagone, on peut pas dire qu'ça soit bandant.

J' bois la vie à toute petite dose, Dans ma guitare, y a plus rien ,Plus une note, plus un refrain. Dans mes doigts, y a rien qui tient Dans ma peau, y a qu' du chagrin.
Toi, dit moi ce qu'il faut faire ? J'en ai marre de "nous gâcher".
J' voudrais vivre rien qu'en vacances, Qu' ce soit tous les jours bizance,
Qu' ce soit tous les jours l'enfance, Dans un monde que d'innocence.
Mais, j' vis au fond d'un abîme, Tout seul, avec ma p'tite frime,
Et dans mon dictionnaire de rimes, Avec amour, y a qu' déprime.

J U S T I N E <3
Que même si j' tombe et qu j' me blesse. J' dis bonne nuit à ma tristesse.

Entre une laverie automatique
En train de cramer et un bunker,
Y a plus grand-chose de magnétique
Sur la bande son de ton flipper.
Les gens tristement quotidiens, Dans leur normalité baveuse.
Photo: Que celle ci, en "stock".
Le fachisme c'est la gangraine à Santiago comme à Paris. Être né sous le signe de l'Hexagone, on peut pas dire qu'ça soit bandant.

# Posté le mercredi 10 janvier 2007 15:48

Modifié le mercredi 26 mars 2008 18:15