A 16 ans du soir, je t'abandonne ma mémoire, pour faire un taciturne d'étoiles.

A 16 ans du soir, je t'abandonne ma mémoire, pour faire un taciturne d'étoiles.
||||Toutes ces conneries qu'on raconte sur l'amour..'||||
||||Toutes ces sornettes comme quoi ça fait du bien.||||

Cette nuit j'ai rien fait, J'ai écouté les étoiles sombrées dans leur vrombissement, Et leurs reflets nerveux d'argent.
Là-bas, on ne s'ennuie pas... si je respire encore, je sais pas, peut-être je suis morte...
Je peux plus m'énerver. J'ai à peine la force de rêver.
Là-bas tout, tout va bien pour moi... Je ne pense plus à mes parents, d'ailleurs ils n'avaient pas d'enfants. Alors je peux pas être morte, Avant de m'en aller ?
Là-bas, comme au cinéma... Depuis le fond de mon exil
J'vous crache à la gueule, Bien tranquille...
Là-bas ne m'en veuillez pas ...

J.J.J.J.J.J.J.JTant qu'il y aura des bancs reste un pays de sentiments...J.J.J.J.J.J.J.J

On m'a dit qu'un coeur pouvait battre si fort que d'un coup il s'arrache de son corps ,et il t'laisse là sur le bitume empli de vide et d'amertume. Il paraît qu'l'amour, c'est un truc dangereux,
Il paraît qu'y'en a certains qu'en crèvent.
# Posté le vendredi 19 janvier 2007 07:46
Modifié le jeudi 03 janvier 2008 21:10

La pluie coule dans mes veines.

La pluie coule dans mes veines.
Janvier à ma fenêtre , je regarde la rue , où sont plantés les êtres un rayon de soleil serait pas superflu . Au balcon de mon deux pièces , je fume en hiver , en crachant de bons vieux glaires comme j'aurai craché le noir de ma nuit. Comme j'aurai craché, la haine ou l'amour comme le fit ma mère en me crachant moi.
Janvier à ma fenêtre à mes pieds se dégorge le monde , je sais qu'en bas , au coin , quelque chose m'attends ou bien quelqu'un. Et les gens m'aiment parce que je suis triste , alors ,pourquoi ils veulent que je change ? Et les gens m'aiment parce que je suis seule , et les gens m'aiment parce que j'ai mal , et les gens m'aiment parce que je meurs à leur place en quelque sorte , drôle d'histoire , j'y comprends rien ...

Janvier à ma fenêtre , je tire le rideau , rien ne sera plus jamais beau. Les gens qui vivent autour de moi savent bien à quel point je t'aime , ils ne voient pas bouger mes lèvres mais ils savent qu'elles parlent de toi. les gens qui vivent autour de moi
ne me demandent plus a quoi je pense , ils savent que je vis un monde de glace, ils savent que leur sourire ne réchauffe que son porteur ils savent que jamais plus tu ne me tendras la main , ils voudraient bien que je t'oublie , que je les aime autant que tu me fais la gueule , les gens qui m'aiment sont bien seuls.
Et moi j'suis bien tout seul ,avec tout ces gens qui m'aiment , tout ces gens qui m'aiment ...

Et Paris étale ses boulevards
Devant mes yeux qui broient toujours la même histoire
D'attendre qu'il se mette à pleuvoir
Pour lever la tête et pour pouvoir pleurer
Comme des coulées d'espoir coagulé.
²
# Posté le dimanche 14 janvier 2007 13:39
Modifié le mardi 16 janvier 2007 08:17

Le fachisme c'est la gangraine à Santiago comme à Paris. Être né sous le signe de l'Hexagone, on peut pas dire qu'ça soit bandant.

J' bois la vie à toute petite dose, Dans ma guitare, y a plus rien ,Plus une note, plus un refrain. Dans mes doigts, y a rien qui tient Dans ma peau, y a qu' du chagrin.
Toi, dit moi ce qu'il faut faire ? J'en ai marre de "nous gâcher".
J' voudrais vivre rien qu'en vacances, Qu' ce soit tous les jours bizance,
Qu' ce soit tous les jours l'enfance, Dans un monde que d'innocence.
Mais, j' vis au fond d'un abîme, Tout seul, avec ma p'tite frime,
Et dans mon dictionnaire de rimes, Avec amour, y a qu' déprime.

J U S T I N E <3
Que même si j' tombe et qu j' me blesse. J' dis bonne nuit à ma tristesse.

Entre une laverie automatique
En train de cramer et un bunker,
Y a plus grand-chose de magnétique
Sur la bande son de ton flipper.
Les gens tristement quotidiens, Dans leur normalité baveuse.
Photo: Que celle ci, en "stock".
Le fachisme c'est la gangraine à Santiago comme à Paris. Être né sous le signe de l'Hexagone, on peut pas dire qu'ça soit bandant.
# Posté le mercredi 10 janvier 2007 15:48
Modifié le mercredi 26 mars 2008 18:15

Mon blog, vous savez, C'est pas plus dégueu qu'un MacDo.Je réprésente ceux qui utilise leur cervelle à la détruire.

Mon blog, vous savez, C'est pas plus dégueu qu'un MacDo.Je réprésente ceux qui utilise leur cervelle à la détruire.
Vivre jeune, mourir vite.
Elle dit que tout l'emmerde,
Que les gens sont méchants,
Qu'elle a plus rien à perdre,
Qu'elle est toute vide dedans,
qu'elle voudrait bien, le soir,
Sans déranger son monde,
Crever toute seule dans l'ombre,
Pour sortir du brouillard.
Je t'épingle à nourice. Je sniffe d'la colle, mes neurones gueulent "Eau écarlate".
Quelles vacances audieuses & laides à souhait.
J'ai tourner nocturne pour sniffer ma misérable colle, tout dégueuler et recommencer.
J'ai les yeux mornes & vides. Les narines nettoyées, je vais pouvoir arrivée demain comme la stupide junkie que je ne suis pas et dire "Bonjour, bonjour" et quand c'te conasse de prof d'espagnol me dire "Come se passa sus vacaciones" je lui dirais "Ta gueule, Adios Che Guevara ! Que viva Marijuana !" Et je ferais genre "Ouais, j'suis rebelle". Ha, c'est marrant tout ça ...

Précoce déjà à 8 ans j'avais compris qu'il n'y'a rien à attendre d'un monde où des chasseurs assassinent la maman de Bambi
Pourtant elle ne vous avait rien fait
Tout ce qu'elle voulait est se promener dans la fôret avec Panpan et son enfant
Maintenant la fôret brûle et mes yeux ne pleurent plus parce que je suis grand
Sais-tu ce que c'est de traverser l'existence d'un pas mal assuré tout en sachant que quoi que tu fasses tu ne pourras jamais la faire frémir ?
au début je ne m'aimais pas trop
Maintenant j'en viens à me haïr !

(Klub des Loosers.)
# Posté le dimanche 07 janvier 2007 10:44
Modifié le mardi 23 octobre 2007 07:02

C'est pas parce qu'on n'aime pas les gens, qu'on doit aimer les chiens.

Tu m'as demander qui j'étais d'où je venais, et j'ai dis: "Tu sais, je n'suis qu'effluve.Et je reviens d'ailleurs..." Tu ne sais plus ce qui se passe Et tu ne comprends plus.
Tu ne comprends plus rien Le temps de te refaire les yeux, De prendre un bain et de m'aimer, Tu repenses à d'autres visages Noyés au fond d'un verre d'alcool.
Tu me demandes une cigarette Et me dis d'un air un peu vague :
"Mon tendre amour, ne m'en veux pas. Tu sais je ne suis à personne. Demain il faut que je reparte"

Adieu Gary Cooper, adieu Che Guevara.
On se fait des idoles pour planquer nos moignons.
Maintenant le vent s'engouffre dans les nirvanas
Et nous sommes prisonniers de nos regards bidon.
Les monstres galactiques projettent nos bégaiements
Sur les murs de la sphère où nous rêvons d'amour
Mais dans les souterrains, les rêveurs sont perdants.
Serions-nous condamnés à nous sentir trop lourds ?
N'est ce pas merveilleux de se sentir piégé ?


J'ai mon capteur qui sonne et mes pieds qui s'enfoncent.
J'oublie toujours le nom de ces villes où je suis né.
J'ai mon capteur qui sonne et j'ai le c½ur qui bronze.
J'ai fini par fumer ma carte d'identité.
Ma tête a éclaté. Bonjour l'homo sapiens.
Si t'as peur de te mouiller retourne à ton f½tus.


Juke-box Cérébrale:
Photo: Stupide au Milieu de la route avec du capilaire bleu.
C'est pas parce qu'on n'aime pas les gens, qu'on doit aimer les chiens.
# Posté le mercredi 03 janvier 2007 15:20