On vit comme ça par habitude
Et surtout parce que c'est pratique
De pallier la solitude
En buvant à la même barrique
Ça peut durer jusqu'à toujours
A moins que l'on ait le courage
De se dire merde un beau jour
Et de mettre fin au naufrage.
L'amour à retardement. C'est étrange, mais ça existe. C'est le notre.
Bien que je t'aime à tous les temps, je t'aime particulièrement à celui du futur.
Il sera beau ce temps là, peut-être, je ne sais pas ... c'est encore loin là-bas.
C'est terrible de se dire que si on s'oublie qu'on laisse un espace de nous dans notre cerveau, qu'on retombera sur ces lettres, ces mots, et cette passion noueuse sans que rien ne frémisse.
Je ne veux pas, et je te veux toi. Parc'que je t'aime que je suis sans pitié...
Il n'y a plus assez de place dans mon c½ur, pour loger la révolte, le dégoût, la colère.
Ne me lâche pas j'ai mon train qui déraille.
Et je traîne dans la galerie en grillant mes traumas.
J'en veux à la première personne qui m'a laissé tomber.
Et je traîne dans cette galerie où ma mère me chantait:
"No love today, bébé, my milk is gone away."
Je flotte dans la morosité.
Et surtout parce que c'est pratique
De pallier la solitude
En buvant à la même barrique
Ça peut durer jusqu'à toujours
A moins que l'on ait le courage
De se dire merde un beau jour
Et de mettre fin au naufrage.
L'amour à retardement. C'est étrange, mais ça existe. C'est le notre.
Bien que je t'aime à tous les temps, je t'aime particulièrement à celui du futur.
Il sera beau ce temps là, peut-être, je ne sais pas ... c'est encore loin là-bas.
C'est terrible de se dire que si on s'oublie qu'on laisse un espace de nous dans notre cerveau, qu'on retombera sur ces lettres, ces mots, et cette passion noueuse sans que rien ne frémisse.
Je ne veux pas, et je te veux toi. Parc'que je t'aime que je suis sans pitié...
Il n'y a plus assez de place dans mon c½ur, pour loger la révolte, le dégoût, la colère.
Ne me lâche pas j'ai mon train qui déraille.
Et je traîne dans la galerie en grillant mes traumas.
J'en veux à la première personne qui m'a laissé tomber.
Et je traîne dans cette galerie où ma mère me chantait:
"No love today, bébé, my milk is gone away."
Je flotte dans la morosité.


