N'ayons pas peur de choquer l'inconscient collectif, peu importe le venin que l'on pourra cracher ici.

N'ayons pas peur de choquer l'inconscient collectif, peu importe le venin que l'on pourra cracher ici.
Tracer à travers foule a grands coups de coupe-coupe
Leur éclater la gueule a coups de riot gun
T
irer dans le tas a coups de Bazooka, leur exploser le lard.
eclatés jusqu'au coeur, a coups de marteaux-piqueurs
La cervelle en purée, les membres écartelés.
Tuez tuez tuez les tous...
a sauter à pieds joints, Sur les cadavres humains
Pour faire vider les vers, Pour faire craquer les os, Rester à piétiner
L
a chaire flasque arrachée, Pataugeant dans la gerbe. Des boyaux des vires.

en criant en hurlant, La gueule pissant le sang, Les mâchoires enfoncées, et les yeux révulsés. Tirer sur ces pourris, qui pensent comme des nazis, qui bavent comme des débiles, derrière des chefs de file.Toute cette foule ordurière. a genoux sous des banières
Rampant sous des drapeaux, Braillant comme des pourceaux.


Ils ont voulu ma mort ah ah ah!
[A tous les fanatiquies qui plagient nos blog à Ceez & moi. Mort a eux. Stupides fléau de calque, aucunes créativé, c'est triste, que votre joie demeure.]
Entre les clopes à 2,50 le paquet, l'absinthe au cannabis, la horde de vieux.
Les soirées cabaret de mes deux, le putain de vide dans mon coeur. Les virées pourraves de la plage. J'suis bien chez moi, avec mes désirs morbides & mes envies de meutres, toujours. Merci bien.


La France pue le fric, la bouffe, le fisc et l'alcool.
Jesus vous aime.

# Posté le vendredi 02 mars 2007 10:16

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 11:56

T'étonnes pas au dépouillement, si on bascule en Lepenie. Pauvres de nous.

T'étonnes pas au dépouillement, si on bascule en Lepenie. Pauvres de nous.
J'suis même pas malade au moins je pourrais me coucher, ça la fout mal je viens de me lever.
J'allume la télé même pas de la pub, même pas des variétés. Même pas un truc bien, genre commissaire Moulin, hum ... quelle ironie. j'la laisse allumer ça fait comme une présence, où si y'a un truc chouette comme le tour de France. Je vais casser des noix, elles sont déjà cassés, j'les achète comme ça, c'est malin ... Bon je vais les manger tant pis si c'est gras. Je regarde l'heure, c'est le soir, pas encore 3 heures, je le crois pas, j'suis game over, je tourne en rond à cent à l'heure.Il me reste 1¤ 50, tu parles, j'vais aller loin avec ça, tient.J'ai qu'à aller aux vide ordures, ça fera une petite ballade sympa, mais pour un cheveux, 3 épluchures, ça s'impose pas.
Je mangerais bien un flanc, mais j'ai abuser, aïe, je fais le tour du frigo, j'ai le ventre plein, je suis ballonnée, j'ai tout dégueuler, alors j'me suis taper des chips, la crème de marron, la boite de chocolat à offrir à Ginette, j'ai finit le fromage râpé, la petite boite de thon et la ratatouille au fond de la casserole.
Alors je me fais un thé à la rose, comme ça si je continue le café je ferais pas d'overdose. Je suis game over. Je chante un truc à pleine voix des Berus , la voisine n'aime pas et fait ses valises. Je prendrais bien un bain, mais faudrait que je me calme, 3 de suite c'est pas bien, puis j'ai pas mes palmes. Je vais faire des abdos, ouais ça tient ça va me faire du bien !Mais le sport ça rend bête et je m'endors sur la moquette !Je tourne en rond et je culpabilise avec tout ce que j'ai à faire tout ces jours où la matière grise fait des manières, alors voilà j'ai encore rien fait aujourd'hui, quand je suis comme ça je me fais de la peine, bon en tout cas c'est mal barré pour faire mon piercing l'année prochaine encore une belle journée, ouais, allez on y croit.
Et puis j'me tire et j'pas envie. Tu vas me manquer, beaucoup, et trop encore. Mais c'est pas possible. Je t'aime X 3. Plus tard je t'achèterais plein de smarties. Et puis plein de truc que ta mère veut pas.

Ouvrez la cage, prenez la rage.

# Posté le samedi 24 février 2007 11:54

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 11:54

Et je continue mon puzzle déglingué.

Et je continue mon puzzle déglingué.
On vit comme ça par habitude
Et surtout parce que c'est pratique
De pallier la solitude
En buvant à la même barrique
Ça peut durer jusqu'à toujours
A moins que l'on ait le courage
De se dire merde un beau jour
Et de mettre fin au naufrage.

L'amour à retardement. C'est étrange, mais ça existe. C'est le notre.
Bien que je t'aime à tous les temps, je t'aime particulièrement à celui du futur.
Il sera beau ce temps là, peut-être, je ne sais pas ... c'est encore loin là-bas.
C'est terrible de se dire que si on s'oublie qu'on laisse un espace de nous dans notre cerveau, qu'on retombera sur ces lettres, ces mots, et cette passion noueuse sans que rien ne frémisse.
Je ne veux pas, et je te veux toi. Parc'que je t'aime que je suis sans pitié...

Il n'y a plus assez de place dans mon c½ur, pour loger la révolte, le dégoût, la colère.
Ne me lâche pas j'ai mon train qui déraille.


Et je traîne dans la galerie en grillant mes traumas.
J'en veux à la première personne qui m'a laissé tomber.
Et je traîne dans cette galerie où ma mère me chantait:

"No love today, bébé, my milk is gone away."

Je flotte dans la morosité.

# Posté le lundi 19 février 2007 19:11

Modifié le samedi 28 juillet 2007 08:17

Mais que devient le rêveur quand le rêve est fini ?

Mais que devient le rêveur quand le rêve est fini ?
J'ai besoin de me nourrir du malheur des autres, ça me fait du bien.
Je sais c'est vilain et puérile et surtout ... complètement dingue.
Mais c'est la seule chose que je sais faire passer. J'apporte toujours les mauvaises choses. Ca a toujours fonctionner ainsi. Et cette personne,
Quand elle a peur de vivre ou de mourir, je m'arrange toujours pour la faire souffrir, jusqu'à ce qu'elle pleure qu'elle pleure de rire. Souffre que je souffre un peu. À qui le tour ?
Je ne peux plus dire je t'aime, ne me demande pas pourquoi. C'est dur aujourd'hui peut-être, demain ça sera vachement mieux. Flanques-toi une balle dans la tête arraches ton flip et plaques tout. T'as perdu ton amnésie quand la pluie frappait le soir mais y te reste une bombe dans l'assiette, et du cordon dans le placard.

Quand tu viens t'acharner à me faire espérer, mais j'suis fait d'une matière débile indélébile
Et je n'sais plus quoi faire pour me rendre inutile, et je n'sais plus quoi faire pour te décevoir.
Tu traverses les ruines de mes névroses dociles dans la phosphorescence de mes visions fébriles.
Et d'un éclat de rire, tu gommes les pierres tombales des quartiers de mon coeur délabrés de ma radio-mentale.

Photo: Navrée, plus rien. Je la changerais.

# Posté le lundi 12 février 2007 12:52

Nous sommes les naufragés dans cet avion-taxi.

Nous sommes les naufragés dans cet avion-taxi.
Hormis le fait que je suis virer de mon bahut définitivement. Tout va bien. ( ?)
J'ai aimer ce (dernier ?) cours d'anglais, lorsque ce charmant prof nous demanda notre orientation choisi et quand ce fut mon tour : « Éva ? » « Première L » « Hum ... et sinon un autre choix ? » « Bah ... chanter dans le métro » « Oh ! je note, guitare, métro, tu a choisis quelle station ? » « Châtelet, avec John » « Y'a de la concurrence là-bas ! » « Mais moi je vaut mieux que tout ces petits gens réunis, vous viendrez Monsieur ? Pogo, bière dans le métro ? « Ah non, je m'exige de ne pas voir mes élèves en dehors. » « Je ne serais plus une élève, étant donner que je suis virer avant les vacances. » « Ha dans ce cas ! »
Samedi, ma première dans le métro avec John. Doux Jésus. [Sinon on a groupe, mais comme on se prend pas au sérieux, on se défonce avant et ma chambre devient BERCY-BYZANCE !] Ici aussi.
Et maintenant je peux geuler à tout va:

Je suis libre, Je peux mourir demain,
Je peux me crever les yeux, Je peux me couper les deux mains
Vous pensez que je déprime, Mais votre hypocrisie m'étouffe
Vous croyez que je dérive, Mais vos pétards vous rendent ouf !

Je ne suis pas fière, cependant ... ça me pompait les ovaires, mais ce moment d'euphorie ne durera pas.

Neuropsychiatrique.
||||Et je suis comme un cobaye qui a sniffé toute sa paille.||||
Photo: Pas vraiment d'inspiration. J'ai d'la graisse là dessus.

# Posté le jeudi 08 février 2007 08:13

Modifié le mardi 18 août 2009 14:26