Les cils a cent lieues de se douter que les silences et la jalousie la guettent, elle oublie.

Les cils a cent lieues de se douter que les silences et la jalousie la guettent, elle oublie.
Ce clip, je l'aime. Et quelle artiste. Mon chat, j'suis maquée avec.


Je reviens de soirées en soirées, de concerts en concerts, de gens en gens, de bouteilles en bouteilles, clopes sur clopes –Bonsoir, quelle heure est il ?- Je m'étais endormis sur les marches de cette pauvre église paumée comme une sage fillette qui cherchait un refuge. Le matin j'me suis réveiller la gueule toute fracassée, les cheveux puant la bière a des kilomètres à la ronde, un sale goût sur les lèvres et l'impression gigantesque de saleté sur moi. Crade journée ou nuit ? Je sais pas, de toute façon il est déjà 15h et le plafond est par terre, ou je suis née a l'envers je sais pas vraiment. Qu'est ce que ça peut faire tu me diras.
Je suis couché dans l'herbe tendre et je rêvasse connement devant moi la ville s'écroule devant moi à feu et à sang, les gens sont frustrés à un point ma foi je crois extrêmement ils ont besoin de s'égorger au moins une p'tite fois d' temps en temps. Les gens aiment bien quand ça fait mal et y a pas de mal à s'faire du bien.


“Kiss me baby, kiss me all night long...” Il y a épidémie aujourd'hui dans la ville tous les névrosés voient sur leur corps pousser, des objets étrangers, des cafetières, des soupières, des entonnoirs, des souricières, et même des armoires. Telle fille qui avait passé sa vie à gueuler voit sa bouche transformée en haut parleur deux cents DB.
Mais pourtant rien ne semble avoir bougé, les flics et les homos s'haïssent tout autant.
Je viens du monde du Bizarre nous traversons la stratosphère,
les enfants! Regardez, à droite : l'UNIVeRS "Oh! papa, on fait un p'tit tour en enfer" "On va voir grand-mère et grand-père!" Non mais, allez-vous vous taire!

Si ça se trouve je finirais comme la femme des Sex Pistols, dans le frigo toute découpée.
Trop de défonce durant ces vacances 1 2 3 4
Bang dans tes neurones & Tchernobil dans tes poumons.
# Posté le samedi 14 avril 2007 15:49
Modifié le dimanche 30 décembre 2007 15:22

Les vopos gravent leurs initiales dans le brouillard des no man's lands et les démasqueurs de scandales prennent le goulag pour Disneyland.

Les vopos gravent leurs initiales dans le brouillard des no man's lands et les démasqueurs de scandales prennent le goulag pour Disneyland.
Implosion, explosion, mort aux cons riment.
Ouais, j'me défonce aux produits ménager!
Avec Mir Couleur, adieu l'âge de la pierre chaleur dans nos coeurs, on s'envoie en l'air.
Avec Skip la vie, nous paraît fluette vomir sans ennui, en fumant la moquette.
Avec Super Glue, on reste pas coincé, la chaise sous le cul, le sac sur le nez.
Avec Super Croix, tout parait si clean on est tous sans voix, quand tournent les lignes.
Ariel ou Vizir, s'offrir dans une tune la poudre à plaisir, qui nous rend légume.
La vie est une lessive, qui mousse au gré des vents, la vie est une poubelle, qui fais des bulles en chantant. Soleil dans la tête, Skip c'est chouette, Quecla dans les dents, seb c'est grand emeute dans la foule, Mir c'est cool.

On Jump sur les arbres. On joue de la guiatre. On crache de gros molards sur les affiches de Lepen. On écrit nos sentiments sur des bancs. On reçois des sms. On fume 3 paquets d'un coup. On prend des photos. On se fait draguer par de pauvres types. On voit des mec à poils qui disent "Salut les filles". On se mange le plafond à 8h du mat. On gratte 20¤. On bois un Coca sans glaçon au Mcdo alors comme il est sans glaçon on gueule. On bouffe que de la salade, BULBI- Bulbizarrre! On a 15 personnes au téléphone par jour. On bave ses utopies. On passe sa nuit sur msn ou a jouer aux sims. On parle de la baston prévu à la rentrée. On égorge des porcs, grouiii-bouiiig. On boit de la BADOIT-despé. On se marrave le genouxe. On se dit des choses étranges. On rigole. On déprime. On baise les jonquilles. On fait chier son monde. On prend sa douche à 3h55. On bouffe quand on y pense.
-On est vraiment cons-


Pourquoi, quand t'es mort tu ris pas ?
J'me rappelle de rien du tout. Tu n'as plus qu'à réduire l'alcool de tes impôts
si tu veux pas crever sans arroser ton âme. Aux disneyeuses gargouilles d'un mickey toxico, j'ai trouver.
En tout cas si on mélange bien tout ça, ca fera de la paté Toutouchienchien. -Chouette-
# Posté le mardi 10 avril 2007 09:33

Entre paranoïaques on va si bien s'entendre. Tu me feras mal je te le rendrai bien.

Je passe cette chanson en boucle. Elle me démonte les neurones. NEVROPATCH

Dans les wc nickelés dans mon endroit préféré je viens juste de rentrer. Sur la plate forme blanche, tout doucement je me penche, retenant mes cheveux de tomber devant mes yeux. Et ça n'en finirait plus. Si je devais rentrer, je m'engage dans la rue. Une voiture vient me frapper sur le sol ma tête éclate mais le sang pisse écarlate et bon sang qu'est ce que je m'éclate !
La solitude parfois est immense tout plutôt que d'être ce passant qui traverse le temps de temps en temps alors je pars à la dérive. Je passe par la fenêtre il est tard, je fume devant cet arbre qui dans la nuit semble être fait de bavures d'encre de chine. Je sens que j'hallucine et j'ai peur de partir comme un fou vers la mort et j'ai des grands instants de lucididididi, de lucidididididididi-tééé. Ouais.
Faisait pas beau dehors « And she wasn't a whore » Je rêve de pardonner. Dans mon silence, un poisson-lune
philosophait au fond des brumes mais jamais Nemo ne saura les noires pensées du poisson-chat.
La douleur est amère, le bonheur éphémère.
-Je n'ai rien à déclarer-


Je regarde les coins de murs, et j'écoute les murmures, c'est le pays des losers, le sale pays des sans-c½ur, les bruits commencent la nuit, les bruits des désirs enfouis, les pas lourds des alcoolos, et ceux discrets des junkies les bizarres toxicos, et les ratés et les zéros. Laisses tomber tout ce qui tombe, laissez moi la pluie cinglante contre mon visage.

-Je désire tout de suite prendre le crachoir-

Note: Mon texte est un vrai bordel. La photo est ambiguë. S T R A N G U L A T I O N .
Entre paranoïaques on va si bien s'entendre. Tu me feras mal je te le rendrai bien. ☆
# Posté le mardi 03 avril 2007 15:12

Amnistie, amnistie ou alors amnésie, qu'est-ce que vous volez que ça foute. Lève toi camarade et si ta gorge est trop sèche reprend un peu de ma salive.

Amnistie, amnistie ou alors amnésie, qu'est-ce que vous volez que ça foute. Lève toi camarade et si ta gorge est trop sèche reprend un peu de ma salive.
Tu glisses ta carte perforée sans ce flipper où tu t'enfuis et tu fais semblant de rocker pour faire croire que tu es en vie! Tu t'en retournes à tes banlieues dans ce couloir où tu te grimes te maquillant le bout des yeux d'un nouveau regard anonyme le futur te sniffe à rebours.
Ils vendent des orgasmes en sachets mais ils font la gerbe en location tu pensais franchir le miroir sans avoir à changer de gueule tu craches le sang dans ta baignoire et tu t'essuies dans un linceul... La nuit te glace au fond d'un train où tu croyais trouver l'oubli voyageur des petits matins tu rentres de tes insomnies tu rayes les mentions inutiles au bas de ton carnet d'absence, et tu t'accroches au bout du fil qui te ramène à ton silence.
H-B-T

CH3 C6 H2 (NO2)3 + Hg (cn0)3= Quoi, en somme ?

- Un énorme trou dans le sol, un amas de maçonnerie, quelques fragments de chair et de mucus, un pied encore chargé de sa chaussure, volant en l'air et retombant –Flac- au milieu des géraniums, des géraniums écarlates, quel spectacle splendide, cet été là !
# Posté le vendredi 30 mars 2007 09:32
Modifié le vendredi 30 mars 2007 12:55

Mais entre deux délires, entre deux idées noires, nous étions les plus beaux, nous vivions à rebours.

Mais entre deux délires, entre deux idées noires, nous étions les plus beaux, nous vivions à rebours.
Cette histoire est encore une légende.
Quand j'étais dans la narine narchande,
Je vendais de beaux bigoudis-mousse,
Des mickeys, des babouches,
Des flingues et des cartouches,
Dans la savane et dans la brousse.

Ce matin les enfants ont cassé leurs vélos avant de se jeter
Sous les tramways No1, No4, No10, No12, No30, No51, No62
No80, No82, No90, No95, No101, No106 et 1095 (qui gagne
Un lavabo en porcelaine)... En sautant de mon lit,
J'ai compté les morceaux... C'est alors que j'ai vu le regard
Inhumain du monde.


Solitude transparente de ces longs jours d'attente à te fixer les veines.
Tu reviens sur les lieux où tu pleures quand il pleut.
Nostalgie de ces jours sans haine et sans amour. au fond des villes mortes, la folie dans les yeux des monstres délicieux, qui traversaient ma porte. Ils patrouillent dans mon crâne. Ils contrôlent mon âme, et me servent d'escorte.


Le plus beau film. Mon film. Et un des passages que je préfère.
# Posté le samedi 24 mars 2007 14:49
Modifié le samedi 24 mars 2007 15:04