Le prochain président sera le petit nabot fasciste.

Le prochain président sera le petit nabot fasciste.
Tu vides des packs de mauvaise bière bercé par France-télévision, qui t'offre ses documentaires sur les stations d'épuration.
Même l'été sous la canicule t'as froid dans ton thermolacty, et tu pleures au milieu des bulles de ton sushi rayé des îles.
Apprends donc à tenir ta laisse t'es pas tout seul en manque de secours la tristesse est la seule promesse que la vie tient toujours.
T'as pas appris dans ton enfance l'amour, la joie ni le bonheur, t'as juste étudié l'arrogance dans l'angoisse, la honte et la peur.
HFT
Et puis tout massacrer chouiner pour un rien
Acheter un chien (ou un truc comme ça) Faire semblant d'avoir mal
Et mettre les voiles, fumer beaucoup trop, prendre le métro et te prendre en photo.



Boire mon café noir, me lever en retard, pleurer sur un trottoir.
Déambuler sur la route, autoroute minuit trente. Il fait sombre il fait noir, et toujours en retard.
Je sors mon briquet phosphorescent, je grille mes traumatismes d'enfant. Je t'attend et je me mens.
Tu ne pourras pas venir puisque tu ne sais pas où je suis à ce moment là et que c'est toujours comme ça.
Et puis je me mets à chanter, un petit air anodin qui me trouble jusqu'au matin. Je t'avais dit d'te barrer, de cesser de m'aimer et puis finalement tu as insister. Mais quoiqu'on fasse est belle et bien foutus.

# Posté le mercredi 25 avril 2007 13:14

C½urs polymérisés en relief écarlate. J'te punaise un Je t'aime sur l'omoplate.

C½urs polymérisés en relief écarlate. J’te punaise un Je t’aime sur l’omoplate.
Les gens ne font que travailler. Ils sont chanceux et occupés.
Le samedi, ils magasinent, avez-vous vu leur triste mine ?
Transportant leur progéniture dans un landau dans la voiture, leur temps est désormais compté, ils sont donc chanceux et occupés. Quelle foutaise. La fin du monde est à 22h22 le ciel s'est enfin mis d'accord éliminons de l'univers la race humaine par la mort. Parfaitement à jeun j'ai fait semblant d'pleurer pour ne pas faire rater la fête.
Quand je sors la nuit, je suis seule sous les toits et j'entend la rue pleurer. Une longue chouinade sans fin qui transperce le silence placide. Je vois la ville fumer doucement dans mon ciel à moi. Et j'y plonge ma peine.
Ce soir je boirai mon chagrin, et je cherche un abri sur une étoile occulte.

-Je n'ai pas besoin de cure, mais d'une solution finale-Don't need a cure Need a final solution-
Corbeaux neuro-taxi, fixés au stabilo
Sur l'écran confetti, des cauchemars-vidéo.
L'ange exterminateur dans une vieille mercury joue du ventilateur devant la nurserie.
Emballages de macdo, boîtes de bière écrasées. Des vestiges de la honte aux moisissures du c½ur.
Nostalgie suicidaire de ceux qui n'ont plus l'âge de mourir à l'envers sur un porte-bagages.


# Posté le jeudi 19 avril 2007 18:55

Modifié le dimanche 30 décembre 2007 15:29

Les cils a cent lieues de se douter que les silences et la jalousie la guettent, elle oublie.

Les cils a cent lieues de se douter que les silences et la jalousie la guettent, elle oublie.
Ce clip, je l'aime. Et quelle artiste. Mon chat, j'suis maquée avec.


Je reviens de soirées en soirées, de concerts en concerts, de gens en gens, de bouteilles en bouteilles, clopes sur clopes –Bonsoir, quelle heure est il ?- Je m'étais endormis sur les marches de cette pauvre église paumée comme une sage fillette qui cherchait un refuge. Le matin j'me suis réveiller la gueule toute fracassée, les cheveux puant la bière a des kilomètres à la ronde, un sale goût sur les lèvres et l'impression gigantesque de saleté sur moi. Crade journée ou nuit ? Je sais pas, de toute façon il est déjà 15h et le plafond est par terre, ou je suis née a l'envers je sais pas vraiment. Qu'est ce que ça peut faire tu me diras.
Je suis couché dans l'herbe tendre et je rêvasse connement devant moi la ville s'écroule devant moi à feu et à sang, les gens sont frustrés à un point ma foi je crois extrêmement ils ont besoin de s'égorger au moins une p'tite fois d' temps en temps. Les gens aiment bien quand ça fait mal et y a pas de mal à s'faire du bien.


“Kiss me baby, kiss me all night long...” Il y a épidémie aujourd'hui dans la ville tous les névrosés voient sur leur corps pousser, des objets étrangers, des cafetières, des soupières, des entonnoirs, des souricières, et même des armoires. Telle fille qui avait passé sa vie à gueuler voit sa bouche transformée en haut parleur deux cents DB.
Mais pourtant rien ne semble avoir bougé, les flics et les homos s'haïssent tout autant.
Je viens du monde du Bizarre nous traversons la stratosphère,
les enfants! Regardez, à droite : l'UNIVeRS "Oh! papa, on fait un p'tit tour en enfer" "On va voir grand-mère et grand-père!" Non mais, allez-vous vous taire!

Si ça se trouve je finirais comme la femme des Sex Pistols, dans le frigo toute découpée.
Trop de défonce durant ces vacances 1 2 3 4
Bang dans tes neurones & Tchernobil dans tes poumons.

# Posté le samedi 14 avril 2007 15:49

Modifié le dimanche 30 décembre 2007 15:22

Les vopos gravent leurs initiales dans le brouillard des no man's lands et les démasqueurs de scandales prennent le goulag pour Disneyland.

Les vopos gravent leurs initiales dans le brouillard des no man's lands et les démasqueurs de scandales prennent le goulag pour Disneyland.
Implosion, explosion, mort aux cons riment.
Ouais, j'me défonce aux produits ménager!
Avec Mir Couleur, adieu l'âge de la pierre chaleur dans nos coeurs, on s'envoie en l'air.
Avec Skip la vie, nous paraît fluette vomir sans ennui, en fumant la moquette.
Avec Super Glue, on reste pas coincé, la chaise sous le cul, le sac sur le nez.
Avec Super Croix, tout parait si clean on est tous sans voix, quand tournent les lignes.
Ariel ou Vizir, s'offrir dans une tune la poudre à plaisir, qui nous rend légume.
La vie est une lessive, qui mousse au gré des vents, la vie est une poubelle, qui fais des bulles en chantant. Soleil dans la tête, Skip c'est chouette, Quecla dans les dents, seb c'est grand emeute dans la foule, Mir c'est cool.

On Jump sur les arbres. On joue de la guiatre. On crache de gros molards sur les affiches de Lepen. On écrit nos sentiments sur des bancs. On reçois des sms. On fume 3 paquets d'un coup. On prend des photos. On se fait draguer par de pauvres types. On voit des mec à poils qui disent "Salut les filles". On se mange le plafond à 8h du mat. On gratte 20¤. On bois un Coca sans glaçon au Mcdo alors comme il est sans glaçon on gueule. On bouffe que de la salade, BULBI- Bulbizarrre! On a 15 personnes au téléphone par jour. On bave ses utopies. On passe sa nuit sur msn ou a jouer aux sims. On parle de la baston prévu à la rentrée. On égorge des porcs, grouiii-bouiiig. On boit de la BADOIT-despé. On se marrave le genouxe. On se dit des choses étranges. On rigole. On déprime. On baise les jonquilles. On fait chier son monde. On prend sa douche à 3h55. On bouffe quand on y pense.
-On est vraiment cons-


Pourquoi, quand t'es mort tu ris pas ?
J'me rappelle de rien du tout. Tu n'as plus qu'à réduire l'alcool de tes impôts
si tu veux pas crever sans arroser ton âme. Aux disneyeuses gargouilles d'un mickey toxico, j'ai trouver.
En tout cas si on mélange bien tout ça, ca fera de la paté Toutouchienchien. -Chouette-

# Posté le mardi 10 avril 2007 09:33

Modifié le mardi 18 août 2009 14:29

Entre paranoïaques on va si bien s'entendre. Tu me feras mal je te le rendrai bien.

Je passe cette chanson en boucle. Elle me démonte les neurones. NEVROPATCH

Dans les wc nickelés dans mon endroit préféré je viens juste de rentrer. Sur la plate forme blanche, tout doucement je me penche, retenant mes cheveux de tomber devant mes yeux. Et ça n'en finirait plus. Si je devais rentrer, je m'engage dans la rue. Une voiture vient me frapper sur le sol ma tête éclate mais le sang pisse écarlate et bon sang qu'est ce que je m'éclate !
La solitude parfois est immense tout plutôt que d'être ce passant qui traverse le temps de temps en temps alors je pars à la dérive. Je passe par la fenêtre il est tard, je fume devant cet arbre qui dans la nuit semble être fait de bavures d'encre de chine. Je sens que j'hallucine et j'ai peur de partir comme un fou vers la mort et j'ai des grands instants de lucididididi, de lucidididididididi-tééé. Ouais.
Faisait pas beau dehors « And she wasn't a whore » Je rêve de pardonner. Dans mon silence, un poisson-lune
philosophait au fond des brumes mais jamais Nemo ne saura les noires pensées du poisson-chat.
La douleur est amère, le bonheur éphémère.
-Je n'ai rien à déclarer-


Je regarde les coins de murs, et j'écoute les murmures, c'est le pays des losers, le sale pays des sans-c½ur, les bruits commencent la nuit, les bruits des désirs enfouis, les pas lourds des alcoolos, et ceux discrets des junkies les bizarres toxicos, et les ratés et les zéros. Laisses tomber tout ce qui tombe, laissez moi la pluie cinglante contre mon visage.

-Je désire tout de suite prendre le crachoir-

Note: Mon texte est un vrai bordel. La photo est ambiguë. S T R A N G U L A T I O N .
Entre paranoïaques on va si bien s'entendre. Tu me feras mal je te le rendrai bien. ☆

# Posté le mardi 03 avril 2007 15:12