Des heures qui fuient des jours qui s'en vont vers la nuit.
Et des nuits qui s'enfuient toujours vers des carrefours, des points de non-retour.
Et des mégots de cigarettes qui s'entassent sans que le temps s'arrête. Des joints qui passent et des verres qui défilent. Je joue mon âme à contre-c½ur avec un flush royal au fond du c½ur.
Sous la lune caustique et sanguine, un flacon à la main, en procession jusqu'aux toilettes, loin du monde qui m'oppresse je respire l'odeur alcaline des relents d'amour périmé.
Je me suis adossée contre la machine à laver, un de mes endroit préféré, là je suis caller entre la baignoire et le mur. Et c'est bien. Des fois lorsque la machine est en route, je sens les vibrations tout contre mon dos et ça me calme. Le bruit m'assomme. Alors je ferme les yeux qui sont déjà gondolés de foutu khôl. J'ai peur alors je chante. Je chante toujours quand j'ai peur. C'est une chose entendue. Et je fais de mon mieux pour n'avoir l'air de rien. Je suis presser que cette fichue année scolaire se termine. Que les gens s'effacent et que je puisse reprendre mes insomnies en toute liberté.
j'aime marcher seule dans les rues la nuit. Là Je me sens l'instinct d'un sérial killer. c'est à dire que j'ai envie de parler aux gens de les agressés mentalement, de leur dire des choses qui les dérangent et qui enjambe des facilfications de leurs cellules. Ca ne se dit pas, mais c'est pas grave moi j'ai des idéologies comment ça dans ma tête, y'en a qui pullulent
Et des nuits qui s'enfuient toujours vers des carrefours, des points de non-retour.
Et des mégots de cigarettes qui s'entassent sans que le temps s'arrête. Des joints qui passent et des verres qui défilent. Je joue mon âme à contre-c½ur avec un flush royal au fond du c½ur.
Sous la lune caustique et sanguine, un flacon à la main, en procession jusqu'aux toilettes, loin du monde qui m'oppresse je respire l'odeur alcaline des relents d'amour périmé.
Je me suis adossée contre la machine à laver, un de mes endroit préféré, là je suis caller entre la baignoire et le mur. Et c'est bien. Des fois lorsque la machine est en route, je sens les vibrations tout contre mon dos et ça me calme. Le bruit m'assomme. Alors je ferme les yeux qui sont déjà gondolés de foutu khôl. J'ai peur alors je chante. Je chante toujours quand j'ai peur. C'est une chose entendue. Et je fais de mon mieux pour n'avoir l'air de rien. Je suis presser que cette fichue année scolaire se termine. Que les gens s'effacent et que je puisse reprendre mes insomnies en toute liberté.
j'aime marcher seule dans les rues la nuit. Là Je me sens l'instinct d'un sérial killer. c'est à dire que j'ai envie de parler aux gens de les agressés mentalement, de leur dire des choses qui les dérangent et qui enjambe des facilfications de leurs cellules. Ca ne se dit pas, mais c'est pas grave moi j'ai des idéologies comment ça dans ma tête, y'en a qui pullulent



