Je suis la petite voix qui te dis de tuer tout tes meilleurs amis, heureusement que tu ne m'entends pas souvent. Pourquoi tu ne veux pas m'entendre plus souvent ? Allez, tue les gens, tue les gens.

Je suis la petite voix qui te dis de tuer tout tes meilleurs amis, heureusement que tu ne m'entends pas souvent. Pourquoi tu ne veux pas m'entendre plus souvent ? Allez, tue les gens, tue les gens.
Des heures qui fuient des jours qui s'en vont vers la nuit.
Et des nuits qui s'enfuient toujours vers des carrefours, des points de non-retour.
Et des mégots de cigarettes qui s'entassent sans que le temps s'arrête. Des joints qui passent et des verres qui défilent. Je joue mon âme à contre-c½ur avec un flush royal au fond du c½ur.
Sous la lune caustique et sanguine, un flacon à la main, en procession jusqu'aux toilettes, loin du monde qui m'oppresse je respire l'odeur alcaline des relents d'amour périmé.


Je me suis adossée contre la machine à laver, un de mes endroit préféré, là je suis caller entre la baignoire et le mur. Et c'est bien. Des fois lorsque la machine est en route, je sens les vibrations tout contre mon dos et ça me calme. Le bruit m'assomme. Alors je ferme les yeux qui sont déjà gondolés de foutu khôl. J'ai peur alors je chante. Je chante toujours quand j'ai peur. C'est une chose entendue. Et je fais de mon mieux pour n'avoir l'air de rien. Je suis presser que cette fichue année scolaire se termine. Que les gens s'effacent et que je puisse reprendre mes insomnies en toute liberté.

j'aime marcher seule dans les rues la nuit. Là Je me sens l'instinct d'un sérial killer. c'est à dire que j'ai envie de parler aux gens de les agressés mentalement, de leur dire des choses qui les dérangent et qui enjambe des facilfications de leurs cellules. Ca ne se dit pas, mais c'est pas grave moi j'ai des idéologies comment ça dans ma tête, y'en a qui pullulent
# Posté le dimanche 20 mai 2007 15:19
Modifié le dimanche 20 mai 2007 15:37

Quand tu pleurs comme cela, je redeviens petite... Et il ne faut pas que je soit petite ce matin.

Quand tu pleurs comme cela, je redeviens petite... Et il ne faut pas que je soit petite ce matin.


Je te disais juste que : À l'aide on tue le mouton, il y a du sang sur les balcons. Après pour enlever la peau on gonfle avec la pompe à vélo !

Je suis le rebelle éclaté au service de sa Majesté. La reine aux désirs écarlates des galaxies d'amour-pirate. [HF.T]
Si tout file entre nos doigts les jeux qui nous tiennent resteront toujours là y'a rien à dire de plus depuis toujours c'est une chose entendue. [N-D]

Je préfère les blonds maigrelets, en réalité, pâles, imberbes, les joues creuses et le regarde bleu cerné. Type lord anglais maladif et voûté qui n'a jamais connu autre chose que la brume et la pluie. Mais toi. Tu es encore plus magnifique que ça.
J'aime, et je sais répondre avec indifférence. J'aime, et rien ne le dit. j'aime, et seule je le sais. Mais bientôt le silence nous fait mal à la tête.
Chaque ville possède deux ou trois véritables fous mais personne au début ne savait qu'ils étaient fous. Ils n'étaient anormaux que de par la faculté qu'ils avaient de ne jamais être intéressés plus longtemps qu'une minute à quoi que ce soit. C'est tout à fait moi.
-Quelques-uns se tuèrent-



Je bois nonchalamment des verres fluorescents et je fume soigneusement un joint hybride.

En outre: Je vous gerbe tous dessus.
# Posté le jeudi 17 mai 2007 13:24
Modifié le jeudi 17 mai 2007 15:16

Un nénuphar dans les poumons, des épines dans le c½ur, moi aussi j'ai un jardin intérieur.

Un nénuphar dans les poumons, des épines dans le c½ur, moi aussi j'ai un jardin intérieur.
Ma mère est punk, ma petite soeur est punk, mon chat est punk, ma grand-mère est punk, les petits oiseaux sont punk, Ah! tout est punk! C'est pas possible!

Qu'ils aillent à l'abattoir et qu'on égorge ces porcs! C'est tout ce que j'ai à baver.
Je dois me faire frapper par de vilains skins, par le petit facho de ma classe. Et tant encore.
Bande de tâches :]


Parfois je marche longtemps sous la pluie, et je pense niaisement à des tas de conneries.
-C'est tout ce que je sais faire en société-
Mes fragments d'hébétude, que voulez-vous. Vodka rescapée au fond de mon gosier, rejet suave et opaque retombant sur le magnifique carrelage à carreaux.

Des fois mn cerveau s'admet de bien tristes vérités: Je sais que je ne t'attendrai jamais et
Je sais que tu le sais. Je sais que tu ne m'attendras jamais et je sais que je le sais.
Je t'attendrai toujours sur le point de non-retour et mon âme divague et fait d'immenses vagues la lune est une aspirine. - Dans les yeux trop souvent on déblatère sans
que l'âme jamais ne se désaltère. Serais-je trop porté aux rêves serait-ce la raison
pourquoi je tombai dans le psychotrope ? D'un grand verre de misanthrope où sont mes clopes? Je n'irai pas à l'hôpital où les fous se sentent mal. je passerai ma vie la tête à l'envers.
Je préfère regarder de travers les actifs les positifs les enragés radioactifs. Je ne me couperai plus les tifs bien fait pour les "fashion victims"... Je t'attend toujours sur le point du non-retour.




# Posté le lundi 07 mai 2007 07:13

Le prochain président sera le petit nabot fasciste.

Le prochain président sera le petit nabot fasciste.
Tu vides des packs de mauvaise bière bercé par France-télévision, qui t'offre ses documentaires sur les stations d'épuration.
Même l'été sous la canicule t'as froid dans ton thermolacty, et tu pleures au milieu des bulles de ton sushi rayé des îles.
Apprends donc à tenir ta laisse t'es pas tout seul en manque de secours la tristesse est la seule promesse que la vie tient toujours.
T'as pas appris dans ton enfance l'amour, la joie ni le bonheur, t'as juste étudié l'arrogance dans l'angoisse, la honte et la peur.
HFT
Et puis tout massacrer chouiner pour un rien
Acheter un chien (ou un truc comme ça) Faire semblant d'avoir mal
Et mettre les voiles, fumer beaucoup trop, prendre le métro et te prendre en photo.



Boire mon café noir, me lever en retard, pleurer sur un trottoir.
Déambuler sur la route, autoroute minuit trente. Il fait sombre il fait noir, et toujours en retard.
Je sors mon briquet phosphorescent, je grille mes traumatismes d'enfant. Je t'attend et je me mens.
Tu ne pourras pas venir puisque tu ne sais pas où je suis à ce moment là et que c'est toujours comme ça.
Et puis je me mets à chanter, un petit air anodin qui me trouble jusqu'au matin. Je t'avais dit d'te barrer, de cesser de m'aimer et puis finalement tu as insister. Mais quoiqu'on fasse est belle et bien foutus.

# Posté le mercredi 25 avril 2007 13:14

C½urs polymérisés en relief écarlate. J'te punaise un Je t'aime sur l'omoplate.

C½urs polymérisés en relief écarlate. J’te punaise un Je t’aime sur l’omoplate.
Les gens ne font que travailler. Ils sont chanceux et occupés.
Le samedi, ils magasinent, avez-vous vu leur triste mine ?
Transportant leur progéniture dans un landau dans la voiture, leur temps est désormais compté, ils sont donc chanceux et occupés. Quelle foutaise. La fin du monde est à 22h22 le ciel s'est enfin mis d'accord éliminons de l'univers la race humaine par la mort. Parfaitement à jeun j'ai fait semblant d'pleurer pour ne pas faire rater la fête.
Quand je sors la nuit, je suis seule sous les toits et j'entend la rue pleurer. Une longue chouinade sans fin qui transperce le silence placide. Je vois la ville fumer doucement dans mon ciel à moi. Et j'y plonge ma peine.
Ce soir je boirai mon chagrin, et je cherche un abri sur une étoile occulte.

-Je n'ai pas besoin de cure, mais d'une solution finale-Don't need a cure Need a final solution-
Corbeaux neuro-taxi, fixés au stabilo
Sur l'écran confetti, des cauchemars-vidéo.
L'ange exterminateur dans une vieille mercury joue du ventilateur devant la nurserie.
Emballages de macdo, boîtes de bière écrasées. Des vestiges de la honte aux moisissures du c½ur.
Nostalgie suicidaire de ceux qui n'ont plus l'âge de mourir à l'envers sur un porte-bagages.


# Posté le jeudi 19 avril 2007 18:55
Modifié le dimanche 30 décembre 2007 15:29