Moi, je suis méchante : ça veut dire que j'ai besoin de la souffrance des autres pour exister.

Moi, je suis méchante : ça veut dire que j'ai besoin de la souffrance des autres pour exister.
Stranger to myself.
" Wash my face in fields of green
Take me to the stars for free
Point me to the high wire call
Wake me true and wake me all."


Facile à dire mais acide à faire et c'est vieux comme l'immonde et tu n'inventes rien ni ma douleur, ni la tienne comme je te plains.
Je suis celle qu'on tue pour pouvoir dormir. Je suis l'idole qui empêche de dormir et si je t'aime.
Dégage de ma tête, laisse moi la nuit, la pluie, les orages.
Je ne dors plus quand vous dormez. Quand le jour se lève au plus profond de mon sommeil là où tout m'émerveille je fais un rêve...
Moi et mes allumettes fumant mes cigarettes, J'avais ma tête à l'envers mais quel était cet endroit ? Cracher sa révolte à la face du bourreau. Quand le jour éclairera la nuit, je sortirais d'ici. S'ils me font de la peine, je les tuerais sans gêne. J'ai toujours procéder ainsi.
Et si personne n'est là autant cracher sur moi. On se trouve toujours des excuses pour vivre, tous les parent se valent et si le travail c'est l'opium du peuple, alors je ne veux pas finir droguée... Quant au bonheur, il n'a presqu'une seule utilité, rendre le malheur possible.

Enfin terminer cette année scolaire. Reste plus qu'a savoir c'que j'vais foutre l'année prochaine. En outre, demain, ouais, en somme, je suis de nouveau foutue.

On n'oublie rien de ce qu'on veut oublier : c'est le reste qu'on oublie.
Aussi près qu'on aille on ne possède rien.

# Posté le lundi 04 juin 2007 15:44

J'vais p'têt' encore attendre avant d'mourir d'amour. J'entends des cons qui causent d'un éternel retour Et j'ai pas très envie d'repartir à zéro.

J'vais p'têt' encore attendre avant d'mourir d'amour. J'entends des cons qui causent d'un éternel retour Et j'ai pas très envie d'repartir à zéro.
Demain 11h. Heure crutiale d'une démence mis à découvert par sa génitrice.
Pour ressentir les émotions inoffensives il suffit d'être un tout petit peu seul, juste assez pour se débarrasser au bon moment de la vraisemblance. Mais je resterais tout près des gens, à la surface de la solitude, bien résolu en cas d'alerte, à me réfugier au milieu d'eux. Au fond je ne suis jusqu'ici qu'une amatrice.
Maintenant il y a partout des choses comme ce verre de bière, là, sur la table. Quand je le vois j'ai envie de dire : « Pouce, je ne joue plus ». Je comprends très bien que je suis allé trop loin. Je suppose qu'on ne peut pas « faire sa part » à la solitude.
Exister c'est être là simplement... Tout est gratuit, ce jardin, cette ville et moi-même. Quand il arrive qu'on s'en rende compte, ça vous tourne le coeur et tout se met à flotter.
C'est toujours un bonheur de faire tomber les masques et de se rendre compte que les gens nous préfèrent déguisé.


Ces derniers temps j'ai compris que la tentation la plus dangereuse était de ne ressembler à rien. En effet. Je fais de mon mieux, toujours, pour n'avoir l'air de rien. Je fais un genre humain. Comme ça, comme rien.

Soleil écorché, vestiges éventrés, corps décapités, squelettes éclatés, fragments de silence dans la transparence ouatée des écrans de contrôle assistance.
L'instant se coagule,
Aurore et rosée, légère et vaporeuse, parfums orangés de ces nuits orageuses, je m'engouffre en fumée dans la fissure, cliché désintégré.
Le temps se coagule.

# Posté le lundi 28 mai 2007 15:57

Je suis la petite voix qui te dis de tuer tout tes meilleurs amis, heureusement que tu ne m'entends pas souvent. Pourquoi tu ne veux pas m'entendre plus souvent ? Allez, tue les gens, tue les gens.

Je suis la petite voix qui te dis de tuer tout tes meilleurs amis, heureusement que tu ne m'entends pas souvent. Pourquoi tu ne veux pas m'entendre plus souvent ? Allez, tue les gens, tue les gens.
Des heures qui fuient des jours qui s'en vont vers la nuit.
Et des nuits qui s'enfuient toujours vers des carrefours, des points de non-retour.
Et des mégots de cigarettes qui s'entassent sans que le temps s'arrête. Des joints qui passent et des verres qui défilent. Je joue mon âme à contre-c½ur avec un flush royal au fond du c½ur.
Sous la lune caustique et sanguine, un flacon à la main, en procession jusqu'aux toilettes, loin du monde qui m'oppresse je respire l'odeur alcaline des relents d'amour périmé.


Je me suis adossée contre la machine à laver, un de mes endroit préféré, là je suis caller entre la baignoire et le mur. Et c'est bien. Des fois lorsque la machine est en route, je sens les vibrations tout contre mon dos et ça me calme. Le bruit m'assomme. Alors je ferme les yeux qui sont déjà gondolés de foutu khôl. J'ai peur alors je chante. Je chante toujours quand j'ai peur. C'est une chose entendue. Et je fais de mon mieux pour n'avoir l'air de rien. Je suis presser que cette fichue année scolaire se termine. Que les gens s'effacent et que je puisse reprendre mes insomnies en toute liberté.

j'aime marcher seule dans les rues la nuit. Là
Je me sens l'instinct d'un sérial killer.
c'est à dire que j'ai envie de parler aux gens de les agressés mentalement, de leur dire des choses qui les dérangent et qui enjambe des facilfications de leurs cellules. Ca ne se dit pas, mais c'est pas grave moi j'ai des idéologies comment ça dans ma tête, y'en a qui pullulent

# Posté le dimanche 20 mai 2007 15:19

Modifié le mardi 11 novembre 2008 15:42

Quand tu pleurs comme cela, je redeviens petite... Et il ne faut pas que je soit petite ce matin.

Quand tu pleurs comme cela, je redeviens petite... Et il ne faut pas que je soit petite ce matin.


Je te disais juste que : À l'aide on tue le mouton, il y a du sang sur les balcons. Après pour enlever la peau on gonfle avec la pompe à vélo !

Je suis le rebelle éclaté au service de sa Majesté. La reine aux désirs écarlates des galaxies d'amour-pirate. [HF.T]
Si tout file entre nos doigts les jeux qui nous tiennent resteront toujours là y'a rien à dire de plus depuis toujours c'est une chose entendue. [N-D]

Je préfère les blonds maigrelets, en réalité, pâles, imberbes, les joues creuses et le regarde bleu cerné. Type lord anglais maladif et voûté qui n'a jamais connu autre chose que la brume et la pluie. Mais toi. Tu es encore plus magnifique que ça.
J'aime, et je sais répondre avec indifférence. J'aime, et rien ne le dit. j'aime, et seule je le sais. Mais bientôt le silence nous fait mal à la tête.
Chaque ville possède deux ou trois véritables fous mais personne au début ne savait qu'ils étaient fous. Ils n'étaient anormaux que de par la faculté qu'ils avaient de ne jamais être intéressés plus longtemps qu'une minute à quoi que ce soit. C'est tout à fait moi.
-Quelques-uns se tuèrent-



Je bois nonchalamment des verres fluorescents et je fume soigneusement un joint hybride.

En outre: Je vous gerbe tous dessus.

# Posté le jeudi 17 mai 2007 13:24

Modifié le jeudi 17 mai 2007 15:16

Un nénuphar dans les poumons, des épines dans le c½ur, moi aussi j'ai un jardin intérieur.

Un nénuphar dans les poumons, des épines dans le c½ur, moi aussi j'ai un jardin intérieur.
Ma mère est punk, ma petite soeur est punk, mon chat est punk, ma grand-mère est punk, les petits oiseaux sont punk, Ah! tout est punk! C'est pas possible!

Qu'ils aillent à l'abattoir et qu'on égorge ces porcs! C'est tout ce que j'ai à baver.
Je dois me faire frapper par de vilains skins, par le petit facho de ma classe. Et tant encore.
Bande de tâches :]


Parfois je marche longtemps sous la pluie, et je pense niaisement à des tas de conneries.
-C'est tout ce que je sais faire en société-
Mes fragments d'hébétude, que voulez-vous. Vodka rescapée au fond de mon gosier, rejet suave et opaque retombant sur le magnifique carrelage à carreaux.

Des fois mn cerveau s'admet de bien tristes vérités: Je sais que je ne t'attendrai jamais et
Je sais que tu le sais. Je sais que tu ne m'attendras jamais et je sais que je le sais.
Je t'attendrai toujours sur le point de non-retour et mon âme divague et fait d'immenses vagues la lune est une aspirine. - Dans les yeux trop souvent on déblatère sans
que l'âme jamais ne se désaltère. Serais-je trop porté aux rêves serait-ce la raison
pourquoi je tombai dans le psychotrope ? D'un grand verre de misanthrope où sont mes clopes? Je n'irai pas à l'hôpital où les fous se sentent mal. je passerai ma vie la tête à l'envers.
Je préfère regarder de travers les actifs les positifs les enragés radioactifs. Je ne me couperai plus les tifs bien fait pour les "fashion victims"... Je t'attend toujours sur le point du non-retour.




# Posté le lundi 07 mai 2007 07:13