C'est vrai, la vie est injuste, elle quitte rapidement des petits corps. En même temps, peut-être qu'elle ne se sentait pas à l'aise dedans. Tu peux toujours chercher un sens, tu peux aussi asperger ton corps d'essence et permettre à un SDF de se réchauffer autrement qu'en avalant de l'alcool.

C'est vrai, la vie est injuste, elle quitte rapidement des petits corps. En même temps, peut-être qu'elle ne se sentait pas à l'aise dedans. Tu peux toujours chercher un sens, tu peux aussi asperger ton corps d'essence et permettre à un SDF de se réchauffer autrement qu'en avalant de l'alcool.
Quelques jours de plus et quelques jours de pluie aussi pour un ciel assommé.

Je n'avais pas compris que tu voulais que je ferme les yeux sur ce que j'avais entendu.
Comme elle est belle l'aube ce matin, comme si la nuit était vaincue. Tout comme nous.
Un goût étrange qui reste en moi comme un tatouage sur mon sang qui, j'en ai peur, ne s'efface pas, je le garderai dix-mille ans pour me forcer à me souvenir.
Sur la fenêtre il n'y a plus rien de ces visages qu'on endoctrine, dans les breuvages alcalins et les remarques anodines. Mais sous la peau et le chagrin dorment les doutes et les craintes. La roue tourne mais en vain sur nos rétines.
Tape toi un rire audacieux et profond dans le silence putride de ta nuit merdique pendant que j'saigne du nez et que le plafond m'assassine. Plus rien à perdre, plus rien à voir, plus rien à boire.

J'étais bien sur le pont des arts, a chercher un truc à fumer, à rencontrer des types espagnols et rien capter.On s'est paumées après et puis il y avait et eu trop de choses. Les Noctambules sont des asiles de fous, je vous le dit.
Je suis déjà morte, meme si c'est faux médicalement, je vais très mal et ça ça se voit, comme personne ne voit, moi-même je me demande l'intérêt de dire ce genre de choses. Haha.
Je pourrais être n'importe où en train de faire n'importe quoi, de toute facon cela ne change rien, nulle part je ne trouve ma place ! Je n'ai pas trouvé l'arme adéquate afin tuer mon ennui.

Pour eux, couper mon cordon ombilicale semblait une manière amicale de me dire "bienvenue dans la vie" ! C'est gentil, mais maintenant ce que j'aimerai c'est qu'on le recolle.
Je cours quand les autres marche.

# Posté le mercredi 18 juillet 2007 16:32

I'm not a fool. Join the rejects.

I'm not a fool. Join the rejects. ╳

Si la vie était un test de mathématiques j'aurais zéro pour ne pas avoir su calculer l'identité remarquable que je suis.
Mon envie de mes soustraire à ce monde demeure proportionnelle à ma faculté de multiplier les échecs et je ne m'excuse pas si je ne te calcule pas, si je suis né normal c'est que je n'ai jamais compté pour personne Fuza.


J'endors mes cadences en instance, vibrations pathétiques, je bloque mes lendemains.
Hommage à l'art tectonique un techno-picnic sur la terre eventrée, et tout le monde applaudit. Faire des guerres de religions comme des récréations ... il parait que c'est la tendance.

Il y a 3 jours je sentais la bière et le tabac froid, ce mélange d'effluves qui symbolisent automatiquement la rébellion dans les cervelles de mioches. Ouais dans les arrêts de bus à fumer des clopes et à boire des bières jusqu'à des heures avancées.

Je veux bien que t'aies fait de la tôle, que t'aies tué quelqu'un ou à la rigueur que tu passes tes samedis à dégueuler sur la scène pourrie d'un troquet paumé, mais tu vas pas me dire que tu réfléchis à quoi que ce soit vautré sous un arrêt de bus, sur les marches de la prison, complètement défoncé à force de sniffer de l'eau écarlate ? C'est indécent, quoi ! -Oui, je sais-_________________________________________________

Sinon c'est cool comme Ceez j'me suis percée le smiley Bourée j'me suis fait un trou dans le bide. Haha.]

# Posté le vendredi 06 juillet 2007 16:08

Je déchire mes nuits. Ce n'est qu'un début. Je fais mon génocide mentale.

Je déchire mes nuits. Ce n'est qu'un début. Je fais mon génocide mentale.


L'équilibre est fragile, dans ma pauvre cervelle carton bouilli : Comment ça marche un corps étranger à son corps on n'sait pas on s'en fout on s'embrasse quand même et puis on a raison. Longue vie et tout à recracher.(nd)
C'est la décadence je sais ce que j'avance. Liberté pour les paranoïaques, tous les schizomaniaques tous les échecs et mat, tous les macs à pilate tous les psychopatates. En absence de démérol je n'avais pas d'alcool, je n'avais même pas de succès damné instantané et du coup moi je dis liberté pour les toucans blancs.
Une épidural, à l'anormal, à l'anarchie, un manque de pudeur, un mal de c½ur de jeune drogué qui a perdu sa fille Qui dégueule à pleine gueule sur la société « dur de t'aimer ».

Alors pour tuer le temps entre l'amour et l'amour j'prends l'journal et mon stylo et je remplis, et les a et les o.



Time takes a cigarette. Cette chanson est divine à souhait.

# Posté le lundi 25 juin 2007 17:14

Modifié le mardi 26 juin 2007 14:29

Et les branleurs trainent dans la rue et ils envoient ca aux étoiles perdues.

Et les branleurs trainent dans la rue et ils envoient ca aux étoiles perdues.  ☆


Dans une avenue je m'baladais, j'étais seule et puis tu me manquais
Dans une avenue je mendiais encore et toujours cassée. Le nouveau quartier j'inaugurais il y avait des possibilités. Comme d'habitude j'avais trop bu comme d'habitude je m'étais perdue, encore et toujours irresponsable, encore et toujours irrespirable. Quand la nuit s'étend, elle se laisse tomber au hasard et si tu peux te perdre de mon côté il te calmera jusqu'à ce que tu ne puisses plus respirer.


Ton premier cri réveille, de son écho brisé, l'ouragan qui sommeille dans mes veines oxydées.
Et mon regard prélude le jeu de la pudeur quand, par manque d'habitude, on s'méfie du bonheur.
Je reviendrai taxer ta mémoire dans la nuit du dernier espoir.Je reviendrai chercher notre enfance assassinée par la démence et lui coller des lunettes noires, c'est au fond du couloir.
Ce soir là, la pluie avait laver tout mes regrets. Encore une fois. Le coeur dans les tempes et la tempête au ventre.
De l'os après la chair, de l'acide au rabais jusqu'à en faire pourrir les derniers noyaux frais.


Là c'est l'heure ou le silence balance sur mes nuits le rythme des horloges qui pourrissent. Bonsoir.

# Posté le mardi 19 juin 2007 20:30

C'est là le fond de l'amour, lorsqu'il existe : nous sentir justifiés d'exister.

Cet amour que tout le monde veut ce n'est que du sucre avec de l'eau.
Mais l'amour, cela n'existe pas !
En outre: Un placebo.

"Ma mère en a marre de m'demander tous les jours pourquoi j'vais mal
Vu qu'j'lui réponds qu'j'm'en tape
Moi dans ma vie j'n'ai pas d'projets à part me pendre ou d'faire l'amour avec des pom-pom girls lesbiennes stripteaseuses, perverses." Haha.

« Effets secondaires : Risque d'accoutumance,
rejet de la réalité, souffrance , état dépressif, risques d'insomnie, crises de démence »
J'ai l'impression qu'ils pensent tous que c'est gratuit, ils n'ont rien compris !

J'écris un livre dans ma tête. Mais je m'en souviens jamais.
J'ai rêver de fabriquer un poison que j'aurais instaurer dans un vernis à ongles, comme ça, quand la fille se rongerait les ongles, elle en crèverait.

Si t'en as marre de c'que j'dis, plie ton index,
Presse la détente de c'flingue que tu plaques sur ta tempe !
Dis adieu à tes gens, ferme les yeux éteins la lampe

A. Faut arrêter de sauter de voiture en voiture pour finir à 3h du mat suivies par les condés.
Ceci est pour quand la radio se casse en des craquements d'uranium d'orchidée.
Ceci est pour quand le vent fait cliqueté les fils télégraphes comme des poignées d'os.
Ceci est pour quand le brancardier rêveur d'ambulance fait toutes les rues à minuit.
Ceci est pour quand vous vous faites attraper dans une émeute somatique et que le ciel est en panne.
Ceci est pour quand votre sexe est en plein vaudou.
Ceci est pour quand vos vêtements sont imaginaires.
Ceci est pour quand votre chair rampe et ne revient jamais.


.

Mort aux vaches.


C'est là le fond de l'amour, lorsqu'il existe : nous sentir justifiés d'exister.

# Posté le mardi 12 juin 2007 09:02

Modifié le mardi 12 juin 2007 14:04