J'adore baver, écrire des pavés, mais je préfère les lancés et ma manière c'est de les gerber.
Les molards sous les papillons, l'hémoglobine sur mes stigmates, mes jambes bouffées par les ecchymoses. & ce putain de soleil qui me délatte et sans oublier mon coeur estropié avec des sentiments tordus.
On est de plus en plus de moins en moins con sidéré comme des êtres humains à part entière
plutôt comme les têtes de bétail du troupeau je dirais. Demain je crains un lavage de cerveau.
Moi je colle des étoiles lumineuses au plafond, des visions scandaleuses sur les murs de ma prison mentale.
Au bord des toits, je me promène, Je bois. Mais le matin quand mon réveil résonne il n'y a plus personne. J'ai froid. Samedi denier je me suis soûlé Comme tout l'monde et je suis rentrée un peu éméchée et j'y voyais plus comme tout l'monde je me suis couchée et là j'ai rêvé comme jamais.
C'est pas mon lit c'est pas mes draps, ça danse où est-ce que j'suis... Quelle importance.
[Je n'ajoute jamais personne en amis, cependant je n'accepte pas n'importe qui, alors si "Tokyo-hotel machin truc" veut être mon ami, il en va de soi que JAMAIS.
Autre chose, cessez de m'appellez "La fille d'Antinomie"j'ai un prénom: Eva. Merci.]


