On mange de la lumière pour cracher nos rengaines.Je jongle avec leurs veines meurtries. Je suis un stupéfiant.

On mange de la lumière pour cracher nos rengaines.Je jongle avec leurs veines meurtries. Je suis un stupéfiant.
Je pensais pas qu'un jour j'en aurais assez de me traîner avec les cocainoman de surprise party. Avec leurs chiottes salis de coke partout sur les rebords de lavabo, sur la cuvette, même sur le rebord du velux. C'est impressionnant. Surtout les retombées.
J'ai décider d'écrire futilement, de cesser msn, et de passer mes journée dans mon lit à lire et a relire.

Est ce la dépréssion qui mène aux insomnies ou bien les insomnies qui mènent à la dépression ? Toutes mes cigarettes que je fume au rebord de ma fenêtre ont le goût de nuits blanches.

L'insomnie a pris ma planque, et mes yeux sont cernés. Je dois garder le moral, mais je n'sais pas où il est. Plusieurs mois sans nouvelles donc je conclus à son décès ? Etant vouée à la mort je cherche un intermédiaire. J'ai connu les échecs en apprenant à jouer aux dames.
Pourquoi s'épuiser à bien faire, quand on peut aussi faire de la merde ?
Partagé des souvenirs tranchants, et cette sensation nauséeuse à l'estomac quand je les évoque. Un tourbillon de sarcasmes, de claques, de fumée...
Vapeurs paradisiaques de souvenirs toxiques dans l'ombre aphrodisiaque d'un junkie mécanique n'est-ce pas le cri du vent qui souffle à travers nos amplis ou ce reflux du temps dans le couloir des nostalgies ? N'est-ce pas la nuit en transe qui peint en noir nos artifices
comme une sentence ? Envoyez l'ambulance.
J'ai très souvent pensé à toi depuis quelque temps pendant que les stupides causaient, le chagrin joue avec les lois & les lois jouent avec nos plaies. Les salauds sont pas ceux qu'on croit quand tout bascule à l'imparfait.

# Posté le mercredi 15 août 2007 16:46

Les étoiles étaient nulles et la Lune était vide et glauque comme le courrier du fan-club d'une idole.

Les étoiles étaient nulles et la Lune était vide et glauque comme le courrier du fan-club d'une idole.
Une larme de lait.

Mais y a pas que les conneries futiles & dérisoires qui flinguent le quotidien du citoyen moyen. Il y a les horreurs que nous livre l'histoire à la une des journaux pour faire jouir t.f.1 entre bombardements accidents tremblements de terre ici ou là dans l'attentat du temps pas la peine de t'inscrire pour les tribulations du roumi jean marie parti en Algérie pour que t'aies la vision des cruelles perversions ineffables infamies de ces démocraties.
It's not utile itou de relire Cheyenne autumnou autre chose de marie sandoz pour connaître la cause des névroses des nécroses overdoses cirrhoses des autochtones piégés par la psychose des visages roses moroses.
[hb-t]

Je crache dans les draps quand tu te fous de l'amertume de ceux qui te baisent en rêvant.
Des odeurs de mercurochrome sur le registre des mes plaies.


Ils appellent ça le bonheur,
mais moi je dis : je préfère les marshmallows.

J'ai le syndrome de Stockholm. Si tu connais mes textes par c½ur c'est que tu t'ennuies dans la vie mais aussi que tu as de la mémoire donc retiens ceci : Je ne peux pas aimer quelqu'un qui aime ce que je déteste le plus en moi.

Les gens,Ils ne cessent de mentir et transpirer
Et leurs gouttes de sueurs s'écrasent sur le sol et forment des plaquent visqueuses ou viennent se noyer tout mes espoirs d'une vie meilleur
La plupart disent qu'ils voudraient partir ailleurs
Moi je m'en tape je sais que ce que je veux faire se cache au plus profond de moi
Comme mon poids, mon intestin grêle, ou même une sonde nasale
Les psychologues ont dit que je ne serais jamais normal

# Posté le vendredi 03 août 2007 12:36
Modifié le dimanche 26 août 2007 09:16

Je crache dans ma tête les vapeurs d'ammoniac.

Je crache dans ma tête les vapeurs d'ammoniac.
Streams of whiskey.



De port en port, de quai en quai j'ai rencontré de drôles de gnomes des intellos qui confondaient psychopompes, Métempsycose Et Sportswear C.G. Jung avec C. Jérôme, ouais.
Je vois s'évanouir le futur, a r'garder passer les linceuls dans la rue aux spectres visqueux j'sais plus si c'est moi qui suis seule ou les autres qui sont trop nombreux ?
J'veux qu'on me réanime au Synthol. oK l'art est une escroquerie.
Quand tes visions nocturnes t'empêchent de rêver et couvrent ton sommeil d'un voile inachevé je n'ai plus de mots assez durs pour te dire que je t'aime... encore.
Il y a des choses que je ne dis à personne, alors elles ne font de mal à personne. Mais le malheur c'est que moi ces choses je les sais. Il y a des choses qui me rongent la nuit par exemple, des choses comme, comment dire des choses qui me rongent ...la nuit.
Il y a des choses qui me sont tout à fait mais alors tout à fait insupportables, même si je n'en dis rien. Alors parfois ça vous étouffe. Qu'étais-je à dire ? Ah oui, qu'il fait beau et qu'il allait peut-être pleuvoir.
Ne me regardez pas dedans, je peux bien dire qu'il fait beau même si il pleut sur mon visage, les mots en moi crèvent si fort, que si fortement ils me meurtrissent.
Le malheur en fait c'est savoir de quoi je ne parle pas à la fois et de quoi cependant je parle.
C'est en nous qu'il faut nous faire taire.



# Posté le lundi 23 juillet 2007 15:53
Modifié le lundi 23 juillet 2007 18:10

C'est vrai, la vie est injuste, elle quitte rapidement des petits corps. En même temps, peut-être qu'elle ne se sentait pas à l'aise dedans. Tu peux toujours chercher un sens, tu peux aussi asperger ton corps d'essence et permettre à un SDF de se réchauffer autrement qu'en avalant de l'alcool.

C'est vrai, la vie est injuste, elle quitte rapidement des petits corps. En même temps, peut-être qu'elle ne se sentait pas à l'aise dedans. Tu peux toujours chercher un sens, tu peux aussi asperger ton corps d'essence et permettre à un SDF de se réchauffer autrement qu'en avalant de l'alcool.
Quelques jours de plus et quelques jours de pluie aussi pour un ciel assommé.

Je n'avais pas compris que tu voulais que je ferme les yeux sur ce que j'avais entendu.
Comme elle est belle l'aube ce matin, comme si la nuit était vaincue. Tout comme nous.
Un goût étrange qui reste en moi comme un tatouage sur mon sang qui, j'en ai peur, ne s'efface pas, je le garderai dix-mille ans pour me forcer à me souvenir.
Sur la fenêtre il n'y a plus rien de ces visages qu'on endoctrine, dans les breuvages alcalins et les remarques anodines. Mais sous la peau et le chagrin dorment les doutes et les craintes. La roue tourne mais en vain sur nos rétines.
Tape toi un rire audacieux et profond dans le silence putride de ta nuit merdique pendant que j'saigne du nez et que le plafond m'assassine. Plus rien à perdre, plus rien à voir, plus rien à boire.

J'étais bien sur le pont des arts, a chercher un truc à fumer, à rencontrer des types espagnols et rien capter.On s'est paumées après et puis il y avait et eu trop de choses. Les Noctambules sont des asiles de fous, je vous le dit.
Je suis déjà morte, meme si c'est faux médicalement, je vais très mal et ça ça se voit, comme personne ne voit, moi-même je me demande l'intérêt de dire ce genre de choses. Haha.
Je pourrais être n'importe où en train de faire n'importe quoi, de toute facon cela ne change rien, nulle part je ne trouve ma place ! Je n'ai pas trouvé l'arme adéquate afin tuer mon ennui.

Pour eux, couper mon cordon ombilicale semblait une manière amicale de me dire "bienvenue dans la vie" ! C'est gentil, mais maintenant ce que j'aimerai c'est qu'on le recolle.
Je cours quand les autres marche.

# Posté le mercredi 18 juillet 2007 16:32

I'm not a fool. Join the rejects.

I'm not a fool. Join the rejects. ╳

Si la vie était un test de mathématiques j'aurais zéro pour ne pas avoir su calculer l'identité remarquable que je suis.
Mon envie de mes soustraire à ce monde demeure proportionnelle à ma faculté de multiplier les échecs et je ne m'excuse pas si je ne te calcule pas, si je suis né normal c'est que je n'ai jamais compté pour personne Fuza.


J'endors mes cadences en instance, vibrations pathétiques, je bloque mes lendemains.
Hommage à l'art tectonique un techno-picnic sur la terre eventrée, et tout le monde applaudit. Faire des guerres de religions comme des récréations ... il parait que c'est la tendance.

Il y a 3 jours je sentais la bière et le tabac froid, ce mélange d'effluves qui symbolisent automatiquement la rébellion dans les cervelles de mioches. Ouais dans les arrêts de bus à fumer des clopes et à boire des bières jusqu'à des heures avancées.

Je veux bien que t'aies fait de la tôle, que t'aies tué quelqu'un ou à la rigueur que tu passes tes samedis à dégueuler sur la scène pourrie d'un troquet paumé, mais tu vas pas me dire que tu réfléchis à quoi que ce soit vautré sous un arrêt de bus, sur les marches de la prison, complètement défoncé à force de sniffer de l'eau écarlate ? C'est indécent, quoi ! -Oui, je sais-_________________________________________________

Sinon c'est cool comme Ceez j'me suis percée le smiley Bourée j'me suis fait un trou dans le bide. Haha.]
# Posté le vendredi 06 juillet 2007 16:08