Dans la clarté chimique de ma nuit carcérale.

Dans la clarté chimique de ma nuit carcérale.
Je dis passion fixe
, puisque j'ai eu beau changer, bouger, me contredire, avancer, reculer, progresser, évoluer, déraper, régresser, grossir, maigrir, vieillir, rajeunir, m'arrêter, repartir, je n'ai jamais suivi, en somme, que cette fixité passionnée. J'ai envie de dire que c'est elle qui me vit, me meurt, se sert de moi, me façonne, m'abandonne, me reprend, me roule. Je l'oublie, je me souviens d'elle, j'ai confiance en elle, elle se fraye un chemin à travers moi. Je suis moi quand elle est moi. Elle m'enveloppe, me quitte, me conseille, s'abstient, s'absente, me rejoint. Je suis un poisson dans son eau, un prénom dans son nom multiple. Je l'ai laissé naître, Je saurai comment la faire mourir.-Et ça ca y est, c'est en cours-
J'adore baver, écrire des pavés, mais je préfère les lancés et ma manière c'est de les gerber.
Les molards sous les papillons, l'hémoglobine sur mes stigmates, mes jambes bouffées par les ecchymoses. & ce putain de soleil qui me délatte et sans oublier mon coeur estropié avec des sentiments tordus.
On est de plus en plus de moins en moins con sidéré comme des êtres humains à part entière
plutôt comme les têtes de bétail du troupeau je dirais. Demain je crains un lavage de cerveau.
Moi je colle des étoiles lumineuses au plafond, des visions scandaleuses sur les murs de ma prison mentale.


Au bord des toits, je me promène, Je bois. Mais le matin quand mon réveil résonne il n'y a plus personne. J'ai froid. Samedi denier je me suis soûlé Comme tout l'monde et je suis rentrée un peu éméchée et j'y voyais plus comme tout l'monde je me suis couchée et là j'ai rêvé comme jamais.
C'est pas mon lit c'est pas mes draps, ça danse où est-ce que j'suis... Quelle importance.
[Je n'ajoute jamais personne en amis, cependant je n'accepte pas n'importe qui, alors si "Tokyo-hotel machin truc" veut être mon ami, il en va de soi que JAMAIS.
Autre chose, cessez de m'appellez "La fille d'Antinomie"j'ai un prénom: Eva. Merci.]

# Posté le lundi 17 septembre 2007 05:26

Modifié le lundi 28 juillet 2008 01:11

LAISSE PLEURER LA PLUIE SUR TES YEUX.

LAISSE PLEURER LA PLUIE SUR TES YEUX.


Combien de temps sommes-nous restés ainsi à nous découvrir, combien de rêves avons-nous construits en l'espace de cet instant fugitif mais éternel, combien de phrases ont couru entre nos irréels regards fixés dans le reflet de nos regards réels , je ne le sais pas et quelle importance...

La boue s'accumule sur le bitume mais, là-haut, près des toits, Paris ressemble toujours à la grand ville des paumés, des prolos et des poètes. Etre rebelle, c'est refuser l'idée que le monde est figé.Benoit.D
Dérisions sentimentale à bulbe névropathe. La machine met sous cellophane nos rêves pour les congelés. Nous dégustons ainsi par la suite ce ramassis givrés et nos cerveaux s'imprègnent d'ecchymoses. Les gargouillements de nos ventres sont les jouissements dans la nuit. Et mes désirs amnésiques sont les souvenirs des paumés.


Le jeu de la folie est un sport de l'extrême qui se pratique souvent au bord des précipices où dans les yeux des filles au bout des couloirs blêmes des labyrinthes obscurs aux fumeux artifices .Ne m'attends pas ce soir car la nuit sera noire & blanche, illuminée, j'ai pendu ma mémoire. Au bout d'un drap froid, je rêve de transparence & d'épouvantes mystiques.
Le long de la frontière qui jouxte l'inconnu en traînant mon cadavre & mon vide pathétique
& ma douleur femelle, je me sens terriblement bien.HB-T

Mon chat est partout nous l'observent sur la TV. Mon chat est étonnant il peut jouer de la guitare. Il ne peut pas être un acteur mais il est une superstar Mon chat n'est pas fou il brûle la bible et il pense qu'elle est si drôle. Il n'est pas très bon il n'est pas très futé il ne peut pas être Picasso mais il est une oeuvre d'art . Mon chat est beau il peut jouer de la guitare. Il peut casser mon bras dans sept endroits il peut manger une pastèque entière et il me déteste autant que je vous déteste.

# Posté le mercredi 05 septembre 2007 15:57

Modifié le vendredi 07 septembre 2007 16:42

On mange de la lumière pour cracher nos rengaines.Je jongle avec leurs veines meurtries. Je suis un stupéfiant.

On mange de la lumière pour cracher nos rengaines.Je jongle avec leurs veines meurtries. Je suis un stupéfiant.
Je pensais pas qu'un jour j'en aurais assez de me traîner avec les cocainoman de surprise party. Avec leurs chiottes salis de coke partout sur les rebords de lavabo, sur la cuvette, même sur le rebord du velux. C'est impressionnant. Surtout les retombées.
J'ai décider d'écrire futilement, de cesser msn, et de passer mes journée dans mon lit à lire et a relire.

Est ce la dépréssion qui mène aux insomnies ou bien les insomnies qui mènent à la dépression ? Toutes mes cigarettes que je fume au rebord de ma fenêtre ont le goût de nuits blanches.

L'insomnie a pris ma planque, et mes yeux sont cernés. Je dois garder le moral, mais je n'sais pas où il est. Plusieurs mois sans nouvelles donc je conclus à son décès ? Etant vouée à la mort je cherche un intermédiaire. J'ai connu les échecs en apprenant à jouer aux dames.
Pourquoi s'épuiser à bien faire, quand on peut aussi faire de la merde ?
Partagé des souvenirs tranchants, et cette sensation nauséeuse à l'estomac quand je les évoque. Un tourbillon de sarcasmes, de claques, de fumée...
Vapeurs paradisiaques de souvenirs toxiques dans l'ombre aphrodisiaque d'un junkie mécanique n'est-ce pas le cri du vent qui souffle à travers nos amplis ou ce reflux du temps dans le couloir des nostalgies ? N'est-ce pas la nuit en transe qui peint en noir nos artifices
comme une sentence ? Envoyez l'ambulance.
J'ai très souvent pensé à toi depuis quelque temps pendant que les stupides causaient, le chagrin joue avec les lois & les lois jouent avec nos plaies. Les salauds sont pas ceux qu'on croit quand tout bascule à l'imparfait.

# Posté le mercredi 15 août 2007 16:46

Les étoiles étaient nulles et la Lune était vide et glauque comme le courrier du fan-club d'une idole.

Les étoiles étaient nulles et la Lune était vide et glauque comme le courrier du fan-club d'une idole.
Une larme de lait.

Mais y a pas que les conneries futiles & dérisoires qui flinguent le quotidien du citoyen moyen. Il y a les horreurs que nous livre l'histoire à la une des journaux pour faire jouir t.f.1 entre bombardements accidents tremblements de terre ici ou là dans l'attentat du temps pas la peine de t'inscrire pour les tribulations du roumi jean marie parti en Algérie pour que t'aies la vision des cruelles perversions ineffables infamies de ces démocraties.
It's not utile itou de relire Cheyenne autumnou autre chose de marie sandoz pour connaître la cause des névroses des nécroses overdoses cirrhoses des autochtones piégés par la psychose des visages roses moroses.
[hb-t]

Je crache dans les draps quand tu te fous de l'amertume de ceux qui te baisent en rêvant.
Des odeurs de mercurochrome sur le registre des mes plaies.


Ils appellent ça le bonheur,
mais moi je dis : je préfère les marshmallows.

J'ai le syndrome de Stockholm. Si tu connais mes textes par c½ur c'est que tu t'ennuies dans la vie mais aussi que tu as de la mémoire donc retiens ceci : Je ne peux pas aimer quelqu'un qui aime ce que je déteste le plus en moi.

Les gens,Ils ne cessent de mentir et transpirer
Et leurs gouttes de sueurs s'écrasent sur le sol et forment des plaquent visqueuses ou viennent se noyer tout mes espoirs d'une vie meilleur
La plupart disent qu'ils voudraient partir ailleurs
Moi je m'en tape je sais que ce que je veux faire se cache au plus profond de moi
Comme mon poids, mon intestin grêle, ou même une sonde nasale
Les psychologues ont dit que je ne serais jamais normal

# Posté le vendredi 03 août 2007 12:36

Modifié le dimanche 26 août 2007 09:16

Je crache dans ma tête les vapeurs d'ammoniac.

Je crache dans ma tête les vapeurs d'ammoniac.
Streams of whiskey.



De port en port, de quai en quai j'ai rencontré de drôles de gnomes des intellos qui confondaient psychopompes, Métempsycose Et Sportswear C.G. Jung avec C. Jérôme, ouais.
Je vois s'évanouir le futur, a r'garder passer les linceuls dans la rue aux spectres visqueux j'sais plus si c'est moi qui suis seule ou les autres qui sont trop nombreux ?
J'veux qu'on me réanime au Synthol. oK l'art est une escroquerie.
Quand tes visions nocturnes t'empêchent de rêver et couvrent ton sommeil d'un voile inachevé je n'ai plus de mots assez durs pour te dire que je t'aime... encore.
Il y a des choses que je ne dis à personne, alors elles ne font de mal à personne. Mais le malheur c'est que moi ces choses je les sais. Il y a des choses qui me rongent la nuit par exemple, des choses comme, comment dire des choses qui me rongent ...la nuit.
Il y a des choses qui me sont tout à fait mais alors tout à fait insupportables, même si je n'en dis rien. Alors parfois ça vous étouffe. Qu'étais-je à dire ? Ah oui, qu'il fait beau et qu'il allait peut-être pleuvoir.
Ne me regardez pas dedans, je peux bien dire qu'il fait beau même si il pleut sur mon visage, les mots en moi crèvent si fort, que si fortement ils me meurtrissent.
Le malheur en fait c'est savoir de quoi je ne parle pas à la fois et de quoi cependant je parle.
C'est en nous qu'il faut nous faire taire.



# Posté le lundi 23 juillet 2007 15:53

Modifié le mardi 11 novembre 2008 15:51